Partager l'article ! Royal au JT de France 2: "Mais je rassemblerai aussi la droite gaulliste, je veux rassembler tous ceux qui veulent réussir le changement à gauche, d ...
« Un pronostic sur les primaires. Vous serez en tête, selon vous ? » a demandé Laurent Delahousse. « Je vais juste vous faire une confidence : j’ai confiance quand je vois ce qui se passe sur le terrain, quand je rencontre les Français, quand je les vois dans les salles, dans les rues, sur les marchés, dans les quartiers, j’ai plutôt confiance dans le résultat. », a répondu Ségolène Royal en fin de JT de France 2 hier soir, après le reportage sur le Tour de France, très disputé et qui soulève les espoirs.
Plus tôt dans le journal, Ségolène Royal a déclaré :
« D’abord je rassemblerai les socialistes. […] Et nous rassemblerons ensuite bien sûr les écologistes, l’extrême gauche, mais aussi les centristes humanistes, mais aussi la droite gaulliste. Pourquoi la droite gaulliste ? Parce que comme le disait le général de Gaulle : "La politique, c’est se tenir droit et regarder en avant". Et aujourd’hui je crois qu’une certaine droite a perdu cette tradition gaulliste, et moi je veux rassembler tous ceux qui veulent réussir le changement à gauche, mais dans le rassemblement des valeurs républicaines. ».
La dernière partie de cette déclaration, la main tendue à la droite gaulliste, a suscité un véritable buzz médiatique toute la journée d’aujourd’hui, les commentateurs oubliant souvent de mentionner les conditions de cette main tendue : « le changement à gauche, mais dans le rassemblement des valeurs républicaines ».
Le député villepiniste Jean-Pierre Grand s’est déclaré plutôt favorable à un tel rassemblement :
« Je crois effectivement que le prochain président de la République, quel qu’il soit, devra prendre en compte la nécessité d’une large majorité. »
Au PS, Benoît Hamon a déclaré que « la priorité, et je crois que là-dessus nous sommes tous d’accord […] c’est le rassemblement de la gauche pour commencer », tandis que Harlem Désir appelait qu’ « avant cela il faut rassembler les socialistes et l’électorat de gauche », preuve qu’ils n’avaient pas du tout écouté Ségolène Royal ou avaient autre chose en tête, car la candidate a pris soin de commencer par le PS, puis « les écologistes » et « l’extrême gauche », et que Ségolène Royal, qui a toujours prôné un large rassemblement depuis 2006, l’a mis en œuvre avec succès autour de son projet dans sa Région, allant du PS au Modem en passant par le PRG, les divers gauche (ouvriers syndicalistes notamment), et les écologistes, dès le premier tour, en mars 2010.
Bien sûr, ceux qui ne sont plus de vrais gaullistes, les UMP sarkozystes, ont poussé des cris d’orfraie devant ce nouveau risque – un de plus – de perdre des électeurs, allant jusqu’à la blague sexiste de la ménagère et de son aspirateur et à l’attaque pleine de mauvaise foi contre les primaires, dans la bouche de l’inénarrable Xavier Bertrand :
« On aura tout vu et tout entendu, hein, de la part de Madame Royal. Mais je crois que ça montre bien, c’est que, leurs primaires ne sont pas en définitive, une idée de renouvellement de la vie politique, c’est la course à l’idée la plus sotte qui soit, c’est la course à la démagogie, c’est la course à la surenchère, et en définitive, on est aujourd’hui avec Madame Royal, c’est un peu comme si elle mettait son aspirateur en marche pour essayer de glaner des voix, et de dire, ce sont des primaires, venez voter. Cela n’a aucun sens. […] ».
Pour l’occasion, on peut relire la très belle lettre de Jean-Marcel Jeanneney à Ségolène Royal d’avril 2007, seul ministre de Charles de Gaulle vivant encore à ce moment-là avec Pierre Messmer, les deux hommes étant décédés depuis. Jean-Marcel Jeanneney a été ministre de l’Industrie de 1959 à 1962, puis ministre des affaires sociales de 1966 à 1968, et enfin ministre d’Etat en 1968 et 1969, sous les présidences de Charles de Gaulle.
Demain, Ségolène Royal sera sur RTL à 7h50. Nul doute qu’elle reviendra sur ce sujet, ou que le journaliste le fera.
Frédérick Moulin
S. Royal : Rassembler de l'extrême-gauche aux... par segolene-royal
Transcription par Militants de l’Espoir À Gauche avec Ségolène Royal / F.M.
Laurent Delahousse : l’invitée politique de ce dimanche n’était pas à Avignon, c’est pourtant l’une des candidates aux primaires socialistes ; candidate à la présidentielle en 2007, présidente de la Région Poitou-Charentes, bonsoir Ségolène Royal, merci d’être avec nous.
Ségolène Royal : bonsoir.
Laurent Delahousse : vous n’aimez pas le théâtre politique d’Avignon ? Vous n’y étiez pas ?
Ségolène Royal : non je n’étais pas dans ce théâtre, pour la bonne raison que je préside une région où il y a 300 festivals. J’étais au festival des Nuits Romanes et puis au festival ein connu, les Francofolies de la chanson française, donc c’est plus paisible et…
Laurent Delahousse : c’est plus paisible.
Ségolène Royal : … et c’est plus calme.
Laurent Delahousse : la campagne, pourtant, s’annonce parfois compliquée, difficile. Vous allez prendre des vacances, tout de même ?
Ségolène Royal : bien sûr. D’ailleurs, vous voyez, là j’étais quelques jours en famille, tout en profitant des événements culturels de la Région. Bien sûr, je vais un peu me reposer, mais vu la gravité et l’enjeu de l’échéance qui est devant nous, forcément, c’est un repos au travail, dans la réflexion, pour être à la hauteur de la tâche que, j’espère, les Français vont peut-être me confier.
Laurent Delahousse : alors justement, une question clé, importante : pourquoi souhaitez-vous, une nouvelle fois vous présenter, finalement, à cette candidature, pourquoi ?
Ségolène Royal : d’abord parce que je crois que j’ai beaucoup souffert de ne pas avoir donné aux 17 millions de Français qui ont voté pour moi, et puis tous ceux aujourd’hui qui sont déçus par la politique de Nicolas Sarkozy, qui ont cru dans les promesses fallacieuses qui leur ont été faites.
Et dès le soir de cette défaite de 2007…
Laurent Delahousse : vous aviez annoncé en tout cas que vous…
Ségolène Royal, sans s’arrêter : … certains Français ont été surpris de me voir sourire, mais je voulais leur dire par ce sourire que je serai là, que je reviendrai, et si je puis être utile à mon pays, après un engagement de 25 ans dans la vie politique, je me dois cette fidélité et cet engagement.
Laurent Delahousse : vous vous devez, vous dites : « Je me dois… », c’est une ambition personnelle, une volonté personnelle, un chemin finalement personnel, ou collectif ? Aujourd’hui, on le voit, deux candidats se détachent, vous êtes, finalement, en retrait, pour le moment. Pourquoi y aller, finalement ?
Ségolène Royal : parce que c’est le sens d’un engagement, c’est une conviction très profonde, que je suis la mieux à même de battre Nicolas Sarkozy. Pourquoi ?
"En un mot, je veux être la présidente des solutions équitables, capable de redonner une espérance et un destin à notre pays"
Pour plusieurs raisons. D’abord parce que j’ai cette expérience de la campagne présidentielle. Ensuite, même si c’est toujours un petit peu difficile de parler de soi, on reconnaît que je suis capable de faire cette alliance dont les Français ont besoin, entre des valeurs traditionnelles, je veux que la France retrouve ses valeurs fondamentales, les valeurs de la famille, les valeurs de l’Education nationale, les valeurs de la santé avec hôpital public, les valeurs de la sécurité, et puis les valeurs républicaines, qui sont aujourd’hui gravement mises à mal, et en un mot, je veux être la présidente des solutions équitables, capable de redonner une espérance et un destin à notre pays.
Laurent Delahousse : vous dites qu’il sera plus difficile de remporter, finalement, la primaire que la présidentielle. Ça veut dire quoi ? Vous avez confiance dans ces primaires, parce que, quand vous en parlez, on a toujours un petit peu l’impression qu’il y a une petite suspicion, c’est quoi ? C’est la jurisprudence ‘congrès de Reims’ ?
Ségolène Royal, immédiatement : non mais vous savez, le seul résultat qui compte, c’est celui qui va sortir de urnes. Là, des millions de Français sont appelés à venir voter. Je leur dis : saisissez-vous de ce bulletin de vote, qui vous est donné…
Laurent Delahousse, lui coupant la parole : vous lancez un appel aux sympathisants, aux militants de gauche, qui, euh…
"J’ai montré ma capacité de rassembler, puisque j’ai rassemblé dans la région que je préside de
l’extrême gauche jusqu’aux centristes humanistes, en
passant par les écologistes, et bien évidemment les socialistes, les radicaux"
Ségolène Royal, l’interrompant : aux sympathisants. J’ai montré ma capacité de rassembler, puisque j’ai rassemblé dans la région que je préside de l’extrême gauche jusqu’aux centristes humanistes, en passant par les écologistes, et bien évidemment les socialistes, les radicaux [PRG, NdlR], donc il est très important aujourd’hui, si l’on veut réussir le changement à gauche, d’être capable de faire ce rassemblement, et ce rassemblement, j’ai démontré que j’avais la capacité et la conception politique de le réaliser.
Laurent Delahousse : deux questions concrètes : vous êtes toujours socialiste, Ségolène Royal ?
Ségolène Royal : oui.
Laurent Delahousse : vous êtes plus socialiste que François Hollande ou Martine Aubry, ou vous incarnez le même socialisme qu’eux ?
Ségolène Royal : nous sommes tous socialistes, mais moi je suis animée par une morale de l’action.
Laurent Delahousse : et eux non ?
"Nous sommes tous socialistes, mais moi je suis animée par une morale de l’action, c’est-à-dire par le goût de l’efficacité. Je ne me compare pas à eux, puisque nous avons la responsabilité de nous respecter, puisque nous devons nous rassembler, dès que les primaires auront rendu leur verdict"
Ségolène Royal, sans s’arrêter : c’est-à-dire par le goût de l’efficacité. Je ne me compare pas à eux, puisque nous avons la responsabilité de nous respecter, puisque nous devons nous rassembler, dès que les primaires auront rendu leur verdict, et nous devons nous rassembler.
Moi ce que je veux, c’est faire en sorte que la France trouve une nouvelle perspective.
On nous dit qu’il faut lutter contre les déficits, mais qu’est-ce qu’il faut faire pour lutter contre les déficits ? C’est d’abord déployer la formidable créativité que nous avons, en particulier dans nos petites et moyennes entreprises c’est de réaliser cette nouvelle frontière que représente la croissance verte, le développement durable, et la voiture électrique, c’est de faire en sorte que l’on puisse, en luttant contre les inégalités, faire en sorte, donc, que la politique devienne efficace.
Et moi je crois qu’aujourd’hui, ce dont la France souffre le plus, c’est de l’aggravation des inégalités, et c’est ce que les Français me disent : en 10 ans de pouvoir de la droite, on leur a tout pris.
Laurent Delahousse : on va revenir là-dessus, Ségolène Royal. On va écouter, un sonore de François Fillon, c’est la polémique du week-end. Eva Joly souhaitait réformer le défilé militaire du 14 juillet, on a très vite remarqué que l’opposition a réagi, on va écouter François Fillon, et votre réaction juste après.
François Fillon, 15 juillet 2010 : je pense que euhhhhhh, cette dame, euh, euhhh, n’a pas une culture très ancienne, euh, des traditions françaises, des valeurs françaises, de l’histoire française
François Fillon, entouré de Pierre Lellouche, David Douillet et de l’ambassadeur de France Jean-François Desmazières : on me dit qu’il y a une polémique en France sur les propos que j’ai tenus en réponse à Madame Joly qui proposait de supprimer le défilé militaire du 14 juillet. Eh bien je vais vous dire, je m’en félicite. […]
Je suis en colère quand j’entends comparer le défilé des forces françaises, le 14 juillet, à ce qui se passe en Corée du Nord.
(« Rencontre avec la communauté française, Libreville, le 17 juillet 2011 »)
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Laurent Delahousse : alors Ségolène Royal, une réaction
"Les Français ne doivent pas se déchirer sur leur 14 juillet, sur leur drapeau, sur leur identité, sur leur histoire. Il y a de la place pour tout le
monde"
Ségolène Royal : les Français ne doivent pas se déchirer sur leur 14 juillet, sur leur drapeau, sur leur identité, sur leur histoire. Il y a de la place pour tout le monde.
Je crois que le défilé militaire a sa place dans le 14 juillet…
Laurent Delahousse : vous faites la synthèse, c’est-à-dire.
Ségolène Royal, sans s’arrêter : … je ne dis pas seulement cela parce que (Rire) mon père est officier de l’armée française, et que j’ai appris à respecter ceux qui se donnent à la République, et en même temps je conçois très bien que des citoyens n’aient pas envie de regarder le défilé militaire.
Il y a en même temps, le jour du 14 juillet aussi, des rassemblements populaires, et moi ce que je voudrais dire à François Fillon, c’est que l’histoire de France et le creuset de la République, c’est de rassembler des Français différents, sans leur demander d’où ils viennent, mais en leur demandant où ils veulent aller ensemble.
"Et c’est cela que je veux faire dans cette élection présidentielle, dire aux Français où nous
allons, aller ensemble"
Et c’est cela que je veux faire dans cette élection présidentielle, dire aux Français où nous allons, aller ensemble, parce qu’ils auront la conviction que les efforts seront équitablement partagés, et que nous allons, ensemble, leur donner une nouvelle espérance.
Laurent Delahousse : pourquoi ?
Ségolène Royal, sans s’arrêter : et je dis aux Français : ne vous repliez pas sur vous-mêmes, la politique a encore un sens, même si on leur a beaucoup menti, la politique a un sens, et nous ne devons pas ni avoir peur, ni nous replier sur l’individualisme, mais oser l’espérance.
Laurent Delahousse : pour qu’on comprenne bien, si vous étiez effectivement élue, au terme des primaires, vous feriez alliance avec qui ? Plutôt avec Jean-Luc Mélenchon ? Plutôt avec Eva Joly ? Plutôt avec – pourquoi pas – Jean-Louis Borloo ?
"D’abord je rassemblerai les
socialistes"
Ségolène Royal : d’abord je rassemblerai les socialistes….
Laurent Delahousse, lui coupant la parole : oui, parce qu’il y aura du travail après, oui, selon vous…
Ségolène Royal, poursuivant : … et je suis heureuse … et je suis heureuse de savoir, d’ailleurs, que François, Martine, et les autres, ont dit qu’ils se rassembleraient derrière moi, si je suis désignée aux primaires.
Laurent Delahousse : parce que ça n’avait pas été le cas la dernière fois ?
"J’ai eu 17 millions de voix, il nous en a manqué peu pour éviter à la France ce qu’elle subit aujourd’hui"
Ségolène Royal : ça n’avait pas été le cas. Aujourd’hui, tout le monde l’a dit, et ce sera une force supplémentaire, puisque malgré l’absence du soutien du parti, j’ai eu, comme vous l’avez dit tout à l’heure, 17 millions de voix, il nous en a manqué peu pour éviter à la France ce qu’elle subit aujourd’hui.
Et nous rassemblerons ensuite bien sûr les écologistes, l’extrême gauche, mais aussi les centristes humanistes, mais aussi la droite gaulliste…
Laurent Delahousse, lui coupant la parole : vous êtes prête à discuter avec Jean-Louis Borloo ? La droite gaulliste ?
"...mais aussi la droite gaulliste. Pourquoi la droite gaulliste ? Parce que comme le disait le général de Gaulle : « La politique, c’est se tenir droit et
regarder en avant. ». Et aujourd’hui je crois qu’une certaine droite a perdu cette tradition gaulliste, et moi je veux rassembler tous ceux qui veulent réussir le changement à
gauche, mais dans le rassemblement des valeurs républicaines"
Ségolène Royal, sans s’arrêter : … mais aussi la droite gaulliste. Pourquoi la droite gaulliste ? Parce que comme le disait le général de Gaulle : « La politique, c’est se tenir droit et regarder en avant. ». Et aujourd’hui je crois qu’une certaine droite a perdu cette tradition gaulliste, et moi je veux rassembler tous ceux qui veulent réussir le changement à gauche, mais dans le rassemblement des valeurs républicaines.
Laurent Delahousse : c’est le mot de la fin, Ségolène Royal merci, candidate aux primaires, et prête effectivement à ouvrir jusqu’aux gaullistes, effectivement, c’est une information ce soir.
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Laurent Delahousse, après le reportage sur le Tour de France : alors Ségolène Royal, je ne vous demande pas un pronostic sur le Tour de France, mais un pronostic sur les primaires. Vous serez en tête, selon vous ?
"Je vais juste vous faire une confidence : j’ai confiance quand je vois ce qui se passe sur le terrain, quand je
rencontre les Français, [...] j’ai plutôt confiance dans le résultat"
Ségolène Royal, souriante : ah, ce sont les électeurs qui vont en décider, je vous l’ai dit tout à l’heure, le meilleur résultat, c’est celui qui sort des urnes, et je vais juste vous faire une confidence : j’ai confiance quand je vois ce qui se passe sur le terrain, quand je rencontre les Français, quand je les vois dans les salles, dans les rues, sur les marchés, dans les quartiers, j’ai plutôt confiance dans le résultat.
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Laurent Delahousse, à la fin du journal : voilà. Merci Ségolène Royal d’être venue sur ce plateau ce soir.
L'expression des militants
Avec Ségolène Royal relevons les défis en 2012 :
n°12 : le défi d'une politique énergétique pour le XXIème siècle
n°11 2012-2017 : le défi d'une mandature
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-2012-2017-le-defi-d-une-mandature-75185510.html
n°10 Le défi de la réforme révolutionnaire
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-le-parti-de-la-reforme-revolutionnaire-74632079.html
n°9 Le défi de la mondialisation citoyenne
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-le-defi-de-la-mondialisation-citoyenne-73663356.html
n°8 Le défi de la démocratie environnementale
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-le-defi-de-la-democratie-environnementale-73569486.html
n°7 Le défi financier
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-le-defi-financier-73145411.html
n°6 Le défi des PME/PMI
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-le-defi-des-pme-pmi-73003149.html
n °5 Heuliez ou le défi de la cohérence
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-heuliez-ou-le-defi-de-la-coherence-72206940.html
n°4 Le défi économique et social
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-le-defi-economique-et-social-71237118.html
n°3 Le défi de la démocratie
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-le-defi-de-la-democratie-71114756.html
n°2 Le défi de redonner de la confiance aux Français
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-un-defi-redonner-la-confiance-aux-fran-ais-71005010.html
n°1 Le défi de l'humanité
http://www.segoleneroyal-meag.com/article-le-defi-de-l-humanite-70622193.html
